
Je déambulait passivement dans
les couloirs d'un hotel comme un sale jeune glandeur merdeux en vacances, en pensant que le gouvernement français avait eu raison de réouvrir les camps de comcentration pour régler le problème de
l'immigration (mais si, les camps où les immigrés sont enfermés jusqu'à 18 mois avant d'être renvoyer chez eux dans leurs beaux pays où ils ont de l'argent du travail et de la nourriture).
Je fut alors frappé d'un éclair de lucidité nocturne ; je suis surréaliste ! Le goût pour le décallage et la provocation, le désir de choquer, le goût pour l'érotisme, et toutes les
autres choses que le cruel monde me reproche et pour lesquelles il m'accable, me submerge, me pousse au suicide, me tue et m'enterre. Cela n'empêche, je ne courberai pas l'échine devant ces carcans
dépassés et restrictifs. En bref, j'emmerde le monde et l'univers qui sont bornés, et trop petit pour mon immense égo. VIVE MOI.
Par Ange Hata Classassin
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